Liste des termes utilisés dans le Warez

Sommaire

Dernière mise à jour le 11 janvier 2020

Termes pour les Torrents

Disponibilité

Cela dépend du nombre de peers sur le fichier, c’est le taux de possibilité de téléchargement du fichier.

Leech / Leecher / Client

Un leecher est une personne téléchargeant les données d’une autre personne à l’aide d’un client. Leecher signifie télécharger.

Passkey

Autrement appelé « Clé », c’est une suite de chiffres et de lettres qui vous est attribuée à votre inscription, et qui est unique. Cela permet d’être identifier de façon unique sur le tracker par votre client et de mettre à jour les informations de votre compte, comme votre ratio. Pour connaître votre passkey, il faut absolument télécharger au moins une fois un fichier sur déditrack pour qu’il soit généré. Celui vous servira notamment pour vos uploads.

Peer

Un peer est une personne qui télécharge ou qui partage un fichier.

Scrape

Le scrape est un système permettant à votre client de demander les informations sur un ou plusieurs torrents au tracker.

Seed / Seeder / Source

Un seed correspond à une personne qui partage des données via un logiciel (appelé client) à d’autres utilisateurs. Seeder signifie partager.

Swarm

Le swarm regroupe l’ensemble des peers (leechers + seeders) sur un torrent.

Termes pour les Films

1080i

Le nombre 1080 correspond à 1080 lignes de résolution verticale, alors que la lettre i signifie balayage entrelacé (interlaced) ou balayage non-progressif (non-progressive scan).
1080i correspond à une définition vidéo HD. Le terme suppose généralement un ratio vidéo 16:9, ce qui implique une résolution horizontale de 1920 pixels, une résolution d’image de 1920*1080 soit environ 2,07 millions de pixels, et une résolution de trame de 1920*1080/2 (parce que c’est entrelacé) soit environ 1,04 millions de pixels. Pour chaque trame il n’y a en fait que la moitié des lignes reçues, soit 540. Une désignation complète du format nécessite de préciser le nombre de trames par seconde, exemple : 1080i50 (pour 50 trames par seconde) ou 1080i60 (pour 60 trames par seconde).

1080p

Le nombre 1080 correspond à 1080 lignes de résolution verticale, alors que la lettre p signifie balayage progressif (progressive scan) ou balayage non-entrelacé (non-interlaced).
1080p correspond à une définition vidéo HD. Le terme suppose généralement un ratio vidéo 16:9, ce qui implique une résolution horizontale de 1920 pixels, et une résolution d’image de 1920*1080 soit environ 2,07 millions de pixels. La vitesse de défilement en hertz peut être soit implicite par le contexte ou précisé après la lettre p (comme 1080p30, c’est à dire 30 images par seconde).

480i

Le nombre 480 correspond à 480 lignes de résolution verticale, alors que la lettre i signifie balayage entrelacé (interlaced) ou balayage non-progressif (non-progressive scan).
480i correspond à une définition vidéo SDTV. Le terme suppose généralement un ratio vidéo 4:3, ce qui implique une résolution horizontale de 640 pixels, une résolution d’image de 640*480 soit 307200 pixels, et une résolution de trame de 640*480/2 (parce que c’est entrelacé) soit 153600 pixels. Pour chaque trame il n’y a en fait que la moitié des lignes reçues, soit 240. Une désignation complète du format nécessite de préciser le nombre de trames par seconde, exemple : 480i50 (pour 50 trames par seconde) ou 480i60 (pour 60 trames par seconde).

480p

Le nombre 480 correspond à 480 lignes de résolution verticale, alors que la lettre p signifie balayage progressif (progressive scan) ou balayage non-entrelacé (non-interlaced).
480p correspond à une définition vidéo EDTV. Le terme suppose généralement un ratio vidéo 16:9, ce qui implique une résolution horizontale de 720 pixels, et une résolution d’image de 720*480 soit 345600 pixels. La vitesse de défilement en hertz peut être soit implicite par le contexte ou précisé après la lettre p (comme 1080p30, c’est à dire 30 images par seconde).

576i

Le 576i est l’équivalent numérique des systèmes de télévision analogique à 625 lignes, c’est-à-dire pour simplifier des systèmes PAL et SÉCAM (à l’exception du PAL-M et du SÉCAM-M) ; ces systèmes possèdent un total de 625 lignes entrelacées pour 575 lignes actives (574 lignes complètes, plus deux demi-lignes). Le 576i est à l’origine issu de la numérisation de ces signaux analogiques.

Les lignes non actives, ne contenant pas d’images, ne sont pas numérisées, mais la norme prévoit cependant la numérisation des demi-lignes non utilisées en analogique pour arriver à un total de 576 lignes. La définition horizontale peut varier, et dépend en partie de la fréquence d’échantillonnage utilisée pour la numérisation. Dans sa variante la plus répandue — notamment utilisée par les DVD-Vidéo — chaque ligne comporte 720 pixels ; cette définition peut représenter soit une image 4/3, soit une image 16/9 anamorphosée, car les pixels sont rectangulaires.

Contrairement aux normes haute définition 720p et 1080i, la fréquence de rafraîchissement est ici fixée à 50 Hz — tous les systèmes analogiques à 625 lignes fonctionnent à cette fréquence — et il n’est donc pas nécessaire de la préciser. Néanmoins, on peut parfois trouver dans la littérature les termes 576i50, 576i/25, et 576/50i.

576p

Le nombre 576 correspond à 576 lignes de résolution verticale, alors que la lettre p signifie balayage progressif (progressive scan) ou balayage non-entrelacé (non-interlaced).
576p correspond à une définition vidéo EDTV. Le terme suppose généralement un ratio vidéo 4:3, ce qui implique une résolution horizontale de 720 pixels, et une résolution d’image de 720*576 soit 414720 pixels. La vitesse de défilement en hertz peut être soit implicite par le contexte ou précisé après la lettre p (comme 576p25, c’est à dire 25 images par seconde).

720p

Le nombre 720 correspond à 720 lignes de résolution verticale, alors que la lettre p signifie balayage progressif (progressive scan) ou balayage non-entrelacé (non-interlaced).
720p correspond à une définition vidéo HD. Le terme suppose généralement un ratio vidéo 16:9, ce qui implique une résolution horizontale de 1280 pixels, et une résolution d’image de 1280*720 soit envrion 0,92 millions de pixels. La vitesse de défilement en hertz peut être soit implicite par le contexte ou précisé après la lettre p (comme 720p30, c’est à dire 30 images par seconde).

720p / 1080p / 1080i

Rip complet à partir d’un flux de source numérique ayant une résolution supérieure à 720p, ou full hd pour le 1080p/1080i. Cela concerne les cartes de capture HDTV. Le son est généralement en 5.1. (Voir plus bas pour plus de spécifications)
Certaine releases 720p possèdent un piste audio capturé sur une autre source audio (TV, DVD). Ces releases ne possèdent pas forcément les TAG LD ou CUSTOM pour les différencier des vrais releases HD pur, souvent elles possèdent une piste en stéréo. Ce genre de releases ne provient pas de la scène, mais généralement du P2P, il faut donc se méfier si ce n’est pas précisé dans la présentation.

BD5

Rip d’un BluRay commercial, encodé et réduit pour tenir sur un DVD de 4,7Gb. Les BD5 sortent au format x264, pour une résolution 720p.

BD9

Rip d’un BluRay commercial, encodé et réduit pour tenir sur un DVD double couche de 8,5Gb. Les BD9 sortent au format x264, pour une résolution 1080p.

BDRip

Rip direct d’un BluRay commercial, encodé et réduit pour tenir sur un ou plusieurs CD. Les BDRips sortent au format XviD, avec une résolution maximum de 720p.
On peut trouver le terme BDRiP utilisé à tord pour désigner une release de type BRRip.

BluRay (Rip)

Rip d’un BluRay commercial, encodé et réduit pour tenir sur un ou plusieurs DVD sans contrainte de taille. Les BluRay (Rip) sont au format x264, pour une résolution 720p ou 1080p.

BRRip

Rip d’une release BluRay (ex: *.1080p.BluRay*.mkv), encodé et réduit pour tenir sur un DVD, généralement 1/3 du DVD. Les BRRip sortent au format XViD, en respectant une résolution 480p ou 720p max.
Les résolutions des BRRip sont largement inférieure à ce qu’elle devrait être, c’est-à-dire 480p, voire 720p. Le ratio est dans la plupart des cas de l’ordre de 720×304, ce qui diminue fortement l’intérêt d’un rip de BluRay, car le ratio original est perdu. De ce fait un nouvel encodage BRRiP.XvidHD a vu le jour, et permet de respecter le ratio original de l’ordre de 1280×544, 1280×688 ou alors 1280×720, tout en continuant à pouvoir être lu par la plupart des plateformes supportant le format XviD. Mais il est toujours très peu utilisé.

CAM

Un CAM est un rip de salle de cinéma réalisé généralement à l’aide d’une caméra vidéo numérique. La qualité de la vidéo et du son sera donc médiocre. Vous aurez droit aux rires et toussotements des spectateurs.

DVD-R

Copie des fichiers d’un DVD commercial qui sont généralement modifiés par la suite. En général, on y retrouve la piste audio, les sous-titres français et anglais ainsi que le menu.

DVD5

Rip au format DVD simple couche pouvant contenir jusqu’à 4,7Gb de données.

DVD9

Rip au format DVD double couche pouvant contenir jusqu’à 8,5Gb de données.

DVDRip

Rip d’un DVD commercial, encodé pour tenir sur un ou deux CD. Les DVDRip sortent au format XviD (ou DivX), et l’audio est généralement au format AC3.
Les releases sont de très bonne qualité, mais reste tout de même en deçà de l’original à cause de la compression.

DVDScreener (DVDSCR)

Release tirée d’un DVD promotionnel qui n’est à la base destiné qu’à un public spécifique (présentations, presses, etc) et non pas au grand public. Un message de copyright permanent ou intermittent défile parfois à l’écran. La qualité de l’image et du son est la même que pour les DVDRip.
Le terme DVDSCR peut être abusivement employé pour désigner des release de type R5, où la vidéo provient d’un DVD et le son d’une salle de cinéma.
DVDSCR.MULTISTOLEN sert normalement à désigner une release avec une bande son différente du DVDSCR original. TAG quasiment pas utilisé sur la scène française.

R1, R2, R3, R4, R5 ou R6 (Region Code)

Le R signifie « région », ce qui correspond tout simplement à la zone d’où provient le DVD source. La qualité de la vidéo est similaire à celle d’un DVDRip. L’audio est quand à lui tiré d’une release inférieure, donc de moins bonne qualité.

  • R1 = zone 1 : États-Unis, Canada
  • R2 = zone 2 : Japon, Europe, Suisse, Afrique du Sud, Moyen-Orient, Égypte
  • R3 = zone 3 : Asie du Sud-Est, Asie de l’Est, Hong Kong
  • R4 = zone 4 : Australie, Nouvelle-Zélande, Iles du Pacifique, Amérique centrale, Mexique, Amérique du Sud, Caraïbes
  • R5 = zone 5 : Russie, Inde, Afrique, Corée du Nord, et Mongolie
  • R6 = Zone 6 : République de Chine

Screener

Le terme est maintenant utilisé pour désigner un rip réalisé à partir d’une source non numérique comme un écran de cinéma ou une bobine de film (CAM/TS/TC). Servait auparavant à désigner le rip d’une K7 VHS promotionnelle.

TC (TELECINE)

Une machine de telecine effectue une copie numérique du film à partir des bobines. Le son et la vidéo sont normalement très bons, mais en raison de matériel très coûteux que cela suppose, ils sont assez rares.

TS (TELESYNC)

Les telesync sont des films capturés comme les CAM avec une caméra numérique, mais avec une source audio externe (par exemple par l’intermédiaire de la prise audio des chaises des personnes malentendantes). La vidéo est donc de mauvaise qualité mais le son est de bonne qualité.

VHSRip

Rip provenant d’une cassette vidéo.

WEBDL / WEB-DL

Nouveau genre de releases qui provient d’un téléchargement direct (ex : iTunes). Ces releases sont quasi parfaite car il n’y a pas eu de réencodage de la vidéo ou du son avant sa sortie. Il n’y a normalement pas de logo, ni de pub à l’écran. Donc releases à se procurer pour les adeptes de la perfection.

WEBRip / WEB-Rip

Rip numérique qui est capturé à partir d’un flux sur le net, généralement provenant d’une offre VOD, ou d’un PODCAST. La qualité de ces releases est très diverse, pouvant aller du médiocre à de l’HD, tout dépend de la qualité du flux original.

Termes pour les TV

DSR / DSRip (Digital Stream Rip) ou (Digital Satellite Rip)

Rip à partir d’un flux de source numérique non normalisé, comme le satellite. Cela concerne les cartes de capture DVB (C ou S ou T). La résolution de départ est 480i/576i/576p, avec une résolution horizontale de moins de 704px.

DVB / DVBrip (Digital Video Broadcast)

Rip à partir d’un flux de source numérique, comme la TNT, le câble ou les offres vidéo ADSL. Norme de la télévision en Europe et aux US pour une diffusion directe basée sur une compression MPEG2.

DVTV (DVD-TV)

La vidéo provient d’un DVD Z1 ou Z2, et l’audio provient d’une capture d’une autre source numérique.

Ce terme semble être délaissé par la scène pour utiliser le tag LD.DVDRip

HDTV (High Definition Television)

Rip complet à partir d’un flux de source numérique ayant une résolution supérieure à 720*576. Cela concerne les cartes de capture HDTV.

HVTV (High Video Television)

Rip vidéo à partir d’un flux de source numérique ayant une résolution supérieure à 720*576. Cela concerne les cartes de capture HDTV. L’audio provient d’une capture d’une autre source numérique.

Ce terme semble être délaissé par la scène pour utiliser le tag LD.HDTV

PDTV (Pure Digital Television)

Autres rips à partir d’un flux de sources numérique ayant une résolution avec bitrate supérieur à 10Mbps. Cela concerne les cartes de capture DVB (C ou S ou T). La résolution de départ est 480i/576i/576p avec une résolution horizontale supérieure ou égale à 704px.

SATRip / Analogique

Rip numérique complet à partir d’un flux provenant du satellite ou du câble. Cela concerne les cartes de capture analogique et les graveurs DVD avec branchement analogique.

SDTV (Standard Digital Television)

Rip numérique ou capture à partir de flux ayant une résolution avec bitrate inférieur à 10Mbps. Cela concerne DirectTivo, mais aussi les captures Digisat ou Digicable avec des cartes de capture analogiques.

TVRip / Analogique – Source bannie de la scène

Rip à partir d’une source analogique ou numérique lorsqu’il y a eu au moins un processus Numérique -> Analogique -> Numérique. Cela concerne la norme TiVo, toute carte de capture MPEG-2, toute source DV (sauf si vous réalisez vos vidéos personnelles à partir d’une caméra DV), ou toute autre carte de capture analogique.

Termes pour les fichiers audio SD

AAC

Advanced Audio Coding (AAC, « Encodage Audio Avancé » en français) est un algorithme de compression audio avec perte de données ayant pour but d’offrir un meilleur rapport qualité sur débit binaire que le format plus ancien MPEG-1/2 Audio Layer 3 (plus connu sous le nom de MP3). Pour cette raison, il a été choisi par différentes firmes comme Apple ou RealNetworks. La RNT (Radio numérique terrestre utilise le système de radio diffusion DAB+ (version améliorée du DAB, Digital Audio Broadcasting) qui intègre une version avancée du codec AAC : HE-AAC version 2, aussi appelé eAAC+, et défini dans la norme MPEG-4 Part 3.

L’AAC étant un format de compression avec perte de données, il peut provoquer une perte de qualité notable par rapport aux formats sans perte de données (le FLAC par exemple) selon son niveau de compression. La perte de données supprime les fréquences habituellement inaudibles par l’homme (moins de 20 Hz et plus de 20 kHz) ainsi que celle dont le niveau sonore est faible ce qui les masque par d’autres. Ainsi plus le débit est faible, plus la dégradation s’entend en raison de la perte d’informations.

Un fichier MP3 peut être de plus ou moins bonne qualité selon son débit, le débit maximal de 320 kb/s restant néanmoins bien inférieur au débit d’un morceau en qualité CD (1 411,2 kb/s).

La qualité d’écoute d’un morceau de musique codé en eAAC+ 48 kb/s est juste légèrement en deçà d’un codage MP3 en 128 kb/s4. C’est pour cette raison qu’on trouve de plus en plus de radios internet diffusant en eAAC+ avec un débit de 48 kb/s. Pour obtenir une qualité équivalente à du MP3 codé en 128 kb/s, un codage eAAC+ en 56, voire 64 kb/s est nécessaire.

Un format avec perte de données peut satisfaire un audiophile exigeant à condition que la compression ne modifie pas la qualité perçue, c’est-à-dire qu’elle soit très faible, donc le débit important. Dès 256 kb/s en MP3, des études en studio5, notent une impossibilité de le distinguer d’une écoute d’un fichier au format WAV, en particulier si le matériel de restitution n’est pas de très haute qualité (baladeur par exemple). Toutefois, depuis 1999, les audiophiles inversent la tendance, en favorisant l’usage de fichiers en haute résolution, dont les débits atteignent plusieurs dizaines de fois le débit maximal des fichiers mp3 ou AAC (9 140 kb/s en 24 bits à 192 kHz) et offrent une qualité de restitution sonore de très haute qualité, équivalente au son numérisé et enregistré en amont dans un studio d’enregistrement professionnel.

En audio numérique c’est très simple, plus il y a de kilobit par seconde, plus le fichier numérisé final se rapprochera au plus près de l’original analogique et donc plus ce fichier binaire final aura un poids important en octets.

L’inverse est mathématiquement et qualitativement impossible, car tout ce qui est perdu lors du rabotage du son sur toutes les fréquences est perdu à tout jamais.

Il est faux d’affirmer et de penser que des fichiers au départ échantillonnés par exemple au format LPCM en 24 bit à 44,1 kHz (soit 2 116,8 kb/s) ne subissent pas de dégradation sonore lorsqu’ils sont rabotés par exemple au format AAC par Apple, qui continue de commercialiser toute la musique en 256 kb/s. Le calcul des pertes en octets n’est pas négligeable, puisque d’un fichier binaire au départ à 2 116,8 kb/s, Apple le transforme et le rabote en un second fichier AAC à 256 kb/s, soit une perte réelle de données binaires de 1 860,8 kb/s en moins.

AAC2

Advanced Audio Coding. Encodage de l’audio en ce format qui permet d’offrir un meilleur ratio qualité/débit binaire que le format MP3. Son stéréo (2.0).

DL

(Dual-Language) Ce tag signifie que la release contient deux langues.

Dolby

Le Dolby NR sert à atténuer le bruit de fond (noise reduction) inhérent aux supports analogiques, bandes magnétiques vidéo puis pistes optiques sur pellicule. Ce bruit de fond est généré par de petites variations d’intensité lumineuse (pellicule) ou magnétique (bande). Comme les sons de fort volume sont peu affectés, on utilise une courbe d’amplification non linéaire, appelée « compression », qui consiste, à l’enregistrement, à sur-amplifier les sons de faible amplitude et à sous-amplifier les sons de forte amplitude. À la lecture, cette compression est compensée par une « expansion » du signal (à l’inverse de la compression). On retrouve la dynamique originale du signal, et le bruit de fond se trouve, de ce fait, très affaibli.

D’autre part, l’oreille humaine et le cerveau ne sont pas sensibles de la même manière à toutes les gammes de fréquence, et les parasites n’affectent pas toutes les gammes de fréquence de la même manière. Pour cette raison, le son est d’abord séparé en quatre gammes de fréquences (pour le Dolby A), et le traitement de compression/expansion est appliqué de manière différente à chaque gamme.

Dolby Digital ( AC3 )

La norme AC-3 est un procédé de compression numérique pour le son qui a été officialisée en 1992. Elle permet d’utiliser jusqu’à 6 canaux sonores indépendants avec une fréquence d’échantillonnage de 32, 44,1 ou 48 kHz et avec un taux de transfert allant de 32 à 640 kbit/s. Le Dolby Digital utilise ce principe de codage, c’est pourquoi on le désigne souvent sous ce nom.

Le Dolby Digital 5.1 dispose de 6 canaux dont 5 (avant gauche, central, avant droit, arrière gauche et arrière droit) utilisent la totalité de la bande passante (20 Hz à 20 kHz) et le dernier canal optionnel utilise seulement les extrêmes graves (en dessous de 120 Hz) pour alimenter un caisson de grave couramment appelé subwoofer.

Dans les LaserDisc encodés en NTSC, l’AC3 se trouve sur la piste analogique de droite. Le signal numérique se trouve sous une forme analogique à travers une modulation FM et peut ensuite être décodé soit par la platine elle-même soit par un décodeur dédié. L’AC3-RF utilise un débit de 384 kilobits/s et ne se retrouve que sur les LaserDisc NTSC, généralement couplé à une piste analogique mono et un signal numérique stéréo.

Batman : Le Défi (Batman Returns) a été le premier film qui a utilisé la technologie Dolby Digital durant l’été 1992 dans les salles de cinéma. Le premier film Home theater compatible Dolby digital a été Danger immédiat au format Laserdisc en 1995.

Le dernier brevet logiciel couvrant l’AC-3 a expiré le 20 mars 2017.

Dolby Digital EX

Le Dolby Digital EX est un format de diffusion 6.1. (L, C, R, Ls, Cs, Rs, LFE).
Inventée en 1999 à la demande de Gary Rydstrom, Director of Creative Operations de Skywalker Sound (Lucas Digital Ltd. LCC) pour Star Wars, épisode I : La Menace fantôme.
Identique au 5.1, pour les voies Gauche, Centre, Droite avant (LCR) mais différent du 5.1 sur les deux voies surround (arrières) Ls et Rs (left surround et right surround). Le format 5.1 discret devient 6.1 : discret sur le LCR frontal et matricé LtRt sur le LCR arrière. C’est en quelque sorte un 3-2-3 (trois voies matricées sur deux canaux, reproduites sur trois haut-parleurs après dématriçage).
Le Dolby Digital EX est totalement compatible avec une reproduction 5.1. Bien que supérieur dans sa gestion de l’espace sonore, le surcoût induit, pour les auditorium cinéma et les salles de cinéma, fait que ce format reste confidentiel.

Dolby Digital Live

Dolby Digital Live (DDL) est une technologie utilisée dans les jeux vidéo. Elle redirige en temps réel les sons multicanaux (5.1) provenant d’un PC vers la sortie S/PDIF. La fonction DDL se trouve dans le périphérique SoundStorm (Xbox et chipset nForce2) et dans certaines cartes son (Creative Technology, Turtle Beach et Auzentech utilisant C-Media), ou carte mère (Realtek‘s ALC882D, ALC888DD and ALC888H). La technologie existe aussi pour le DTS appelé DTS Connect.

Dolby Digital Plus

E-AC-3 est dénommé Dolby Digital Plus et améliore le format AC-3 codec. Il permet un débit plus important (jusqu’à 6.144 Kbit/s), plus de canaux audio (jusqu’à 16 canaux en 15.1) et une meilleure compression. Il reste compatible avec le matériel AC-3 dans la mesure où un décodeur Dolby Digital Plus est capable de fournir une sortie au format AC3 sur S/PDIF. Ainsi le matériel (principalement les amplis audio/vidéo) capable de décoder de l’AC3 à partir d’une entrée S/PDIF reste utilisable. Mais il faut absolument avoir un décodeur AC3+. Un décodeur AC3 ne décode pas d’AC3+. En France le passage en juin 2015 de AC3 en AC3+ pour le codage audio des chaînes HD de la TNT sur le multiplex R5 a provoqué la perte du son sur de nombreux décodeurs DVB-T compatibles TNT-HD (mais pas AC3+), comme ceux de la marque Dreambox, ou encore le boîtier Sony PlayTV, certains téléviseurs vendus en 2007 de la marque Sharp et Loewe.

Dolby et le numérique

En 1992, Dolby améliore le rendu sonore avec une version numérique du SR : le Dolby SRD (Spectral Recording Digital). Le Dolby SRD ajoute, à côté des deux pistes Dolby SR toujours présentes pour garantir la compatibilité, un signal numérique (AC-3) imprimé entre les perforations d’entraînement du film. Ainsi, on peut obtenir jusqu’à six canaux totalement discrets (non matricés) en configuration 3/2/1, le sixième ayant une capacité réduite (extrêmes graves, symbolisé par le .1 du 5.1 ou le 1 du 3/2/1).

Un système est dit 5.1 quand il utilise cinq canaux sonores principaux non limités en bande passante (restitution entre 20 Hz et 20 kHz) et un canal optionnel (restitution entre 2 Hz et 120 Hz) :

  • trois canaux avant (gauche, centre, droit)
  • deux canaux arrière : surround (surround gauche, surround droit)
  • un canal LFE (Low Frequency Effects) relié à un subwoofer pour renforcer les effets de grave

Les six canaux qui composent le 5.1 sont indépendants les uns des autres.

En 1999, Dolby améliore son système 5.1 avec le Dolby Digital EX (6.1) (pour Extended), qui ajoute une voie arrière centrale, matricée dans les voies arrières (un LtRt Surround). Il permet de mieux faire tourner le son autour de l’auditeur, il reste compatible avec les décodeurs Dolby Digital classiques. Le premier film à avoir utilisé ce fameux DD EX fut Star Wars, épisode I : La Menace fantôme de George Lucas en 1999. Malheureusement, la majorité des exploitants de salles de cinéma restent réticents à investir pour exploiter ce nouveau format.

En 2010 Dolby dévoile, à l’occasion du salon ShoWest 2010, son tout nouveau format audio qui sera connu sous le nom de Dolby Surround 7.1. Il se compose de huit canaux : gauche, centre, droit, canal d’effets basse fréquence, surround gauche, surround droit, surround arrière gauche (nouveau) et surround arrière droit (nouveau). Le premier film à avoir utilisé ce nouveau format son est Toy Story 3 (2010).

Dolby Surround

D’après un brevet inventé par Peter Scheiber (en), Dolby commercialise en 1975 un système censé révolutionner le cinéma des années 1980 : le Dolby Stereo. Outre la réduction de bruit, il permet la restitution d’un effet sonore « enveloppant » dit surround à partir des deux pistes audio seulement.

La technique utilisée est celle du matriçage dit 4/2/4. Ce principe exploite les deux pistes stéréophoniques à partir desquelles on extrait plusieurs signaux complémentaires : un signal arrière à partir de l’opposition de phase stéréophonique sur laquelle on peut appliquer un décalage ou délai (réverbération ou écho), un filtrage de la piste centrale monophonique (tous les signaux égaux gauche et droit, donc mono sont soustraits et dirigés au centre) dédiée aux dialogues puis un filtrage des graves pour les caissons de graves.

Le Dolby Stereo est dès lors, largement utilisé au cinéma ; il est compatible avec les projecteurs stéréo et mono donc utilisable dans toutes les salles sauf pour les équipements monophoniques ne pouvant pas restituer les effets Surround. Les exploitants de salle de cinémas l’adoptent car il est peu onéreux à mettre en œuvre : il suffit d’ajouter un module de décodage associé à des amplificateurs et haut-parleurs en nombre suffisant.

En 1977, George Lucas réalise son film culte : La Guerre des étoiles en Dolby stéréo.

Le grand public retrouvera le Dolby Stereo dans son salon avec les appellations Dolby Surround (deux voies avant plus surround ou 2/1/0), Dolby ProLogic (3/1/0), Dolby ProLogic II (3/2/1), et en 2006 Dolby ProLogic IIx (3/3/1). Ces décodeurs peuvent fonctionner avec n’importe quelle source stéréo, même sans avoir été spécifiquement encodées.

Dolby TrueHD

Dolby TrueHD, développé par Dolby Laboratories se base sur le codec audio de Meridian. Il a pour but d’être utilisé dans les périphériques compatibles HD DVD et Blu-ray. TrueHD supporte 24 bit, 96 kHz avec un débit de 18 Mbit/s sur 14 canaux (HD DVD et Blu-ray Disc standard limitent ce nombre de canaux à huit).

FRENCH

Version en langue issue de la francophonie.

LD

Line Dubbed (son direct comme de la prise jack des places handicapés).

MD

Mic Dubbed (son micro).

MULTi

Ce tag signifie que le fichier présente plusieurs sources audio (vo, vf, le plus souvent mais aussi d’autres langues).

MULTI (ML)

Mutli-langage, la release contient plusieurs langues, généralement Anglais et Français.

Différente version sonore française
PAL : VVF = TRUEFRENCH ou VFi = international
NTSC : VFQ = québecois

NFO

Un fichier NFO est fourni avec chaque release pour promouvoir le groupe et fournir des informations générales au sujet de la release tel que le format, la source, la taille, et toutes les notes qui peuvent être utiles. En général, si vous les regarder dans Notepad ou autre, ils sont assez laid et c’est normal. Vous devez utiliser un logiciel comme Dawn NFO Viewer avec lequel vous voyez vraiment l’art du ASCII.

OGG

Format OGGVorbis, un concurrent du MP3.

SUBFORCED / SUBFRENCH

Les sous-titres en français sont incrustés dans la vidéo pour les passages en langue étrangère.

TRUEFRENCH

Version en vrai Français.

VBR

Variable BitRate : meilleur que le CBR à taux moyen équivalent mais difficilement re synchronisable en cas de défaut.

VOSTFR

Version originale sous-titrée Français.

WEBRip

Source numérique qui est généralement prise à partir d’un flux sur le net.

Termes pour les fichiers vidéos, hors catégorie

bad ar

Mauvais Aspect / Ratio – L’aspect ratio est le rapport de la largeur de l’image à sa hauteur. Si l’aspect ratio est mauvais, la vidéo est déformée.

bad.crop, overcropped

Mauvais Crop. Un crop est une fonction qui permet de recadrer une image en retirant une partie, comme les bandes noires. Cette technique peut être utilisée pour changer le ratio d’une vidéo. Si le crop est mauvais, cela signifie que des parties de l’image manquent, ou sont superflues.

bad.fps

Mauvais framerate. Le framerate exprime le nombre d’images affichées ou traitées au cours d’une seconde. Equivalent de l’acronyme fps, pour frame per second.

bad.ivtc, no.ivtc

Mauvais Inverse TeleCine ou inexistant. Technique de désentrelacement des flux vidéo. Il correspond au passage du format 3:2 pulldown à un format de framerate 23.976 fps (30 fps vers 24fps).

bad.res

Mauvaise résolution. Idem ratio, les règles de résolution n’ont pas été respecté.

BLURRED

codec.not.allowed

Utilisation d’un codec non autorisée.

COMPLETE

Une release est COMPLETE lorqu’il s’agit d’un DVD5. Lorsqu’un DVD est COMPLETE, cela signifie qu’il n’a pas eu besoin d’ajustements, la vidéo est donc intacte.
En général la plupart des DVD sont en DVD9, donc ils doivent être compressés en DVD5. Le DVD5 est beaucoup plus demandé étant donné que tous les lecteurs de DVD peuvent les lire, et que tous les graveurs peuvent les graver. Les DVD9 sont donc moins populaires.
Un COMPLETE est donc un DVD qui n’a pas été compressé en DVD5 à partir d’un DVD9.

CUSTOM

Il s’agit d’une release personnalisé. On rajoute (ou remplace) à la release originale des élements non disponible dans la dernière version commerciale, comme une piste audio en français par exemple. C’est souvent le cas lorsque certains films sortent plus tôt aux Etats-Unis qu’en Europe.

DC

DC correspond à Director’s Cut. Un director’s cut est une version spéciale d’un film qui est censé représenter un montage du film conforme aux voeux du réalisateur lui-même. Il est souvent sorti quelques temps après la version originale du film, laquelle a été publiée dans une version différente que celle souhaitée par le réalisateur. « Cut » est synonyme de « Edit » ( « montage » ) dans ce contexte.

DivX

DivX est une marque déposée correspondant originellement à un codec vidéo freeware basé sur MPEG-4 Part 2 proposé par DivX Inc. (anciennement DivXNetworks, Inc.), connu pour sa capacité à compresser de longs et gros (plusieurs gigaoctets) fichiers vidéo en fichiers bien plus légers (quelques centaines de mégaoctets). Il a été au centre de controverses à cause de son utilisation pour copier et distribuer des films extraits de DVD aux droits réservés.

La société Sonic Solutions propriétaire notamment du logiciel de gravure Roxio, a racheté l’entreprise DivX Inc. fin 2010, avant d’être elle-même rachetée en février 2011 par Rovi Corporation.

DivX ne doit pas être confondu avec DIVX, terme sans aucun lien, tentative pour créer un système payant de location de DVD de la chaîne de magasins Circuit City aux États-Unis. À ses débuts, le codec DivX était plus exactement nommé DivX 😉 l’émoticône ayant été ajoutée pour créer une référence humoristique au système DIVX de Circuit City, déjà définitivement abandonné.

  • Un film sur support DVD, compressé en MPEG-2, occupe généralement entre 4 et 8 gigaoctets ; avec DivX, ce même film peut être compressé sur environ 0,7 gigaoctet (soit 700 Mo) pour un film de quatre-vingt-dix minutes, ce qui permet d’avoir un film sur un CD ou environ six films en bonne qualité sur un DVD de 4,7 Go soit environ 9 h 30.
  • Pour une telle compression, la perte de qualité est pourtant minime. Divers programmes sont disponibles pour créer un fichier DivX à partir d’un DVD. Le fichier peut ensuite être stocké sur n’importe quel support ayant suffisamment d’espace disponible.

DOC

La release est tout simplement un documentaire.

dupe/doublon

Une release identique a déjà été sortie par un autre groupe. Donc non nécessaire si ce n’est pas un PROPER ou un iNTERNAL.

EXTENDED (CUT)

Parfois les films / séries (res)sortent en DVD/BluRay en version allongé (extended). Des scènes supprimées ont été remises, et le film a été remastérisé. On y ajoute donc le tag EXTENDED ou EXTENDED CUT.

fake

La release ne correspond pas au titre indiqué, ou n’est pas censée exister.

FASTSUB

Release qui comportent des sous-titres ne respectant pas les normes habituelles de synchronisation des sous-titres, ou bien qui ont été traduits trop rapidement. La suivi et la compréhension de l’épisode peut se révéler difficile, surtout pour les personnes ne comprenant aucun mot dans la langue originale.

FESTiVAL

Variante de STV/LiMiTED. Une release tagué FESTiVAL est un film qui n’a pas été projeté dans un cinéma public, mais qui a été montré dans un festival du film (comme le festival de Cannes).

FiNAL

Caractérise le dernier épisode de la saison d’une série.

FS (FullScreen)

Image avec ratio 4:3. Si un DVDRip n’est pas en WS, le tag FS doit être spécifié dans le nom de la release.

get.repack, get.proper

La release est mauvaise, un repack (rerip) ou un proper a été fait.

HR (High Resolution)

Se réfère généralement aux formats 480i / 480p.

iND (-iND)

Correspond à indépendant. La release ne provient pas d’un groupe de la scene warez, mais d’une catégorie d’utilisateurs indépendants qui ne sont pas membres d’un groupe.

Exemple : Inception FRENCH DVDRip XviD-iND

interlaced

Une vidéo entrelacée peut être difficile à regarder, spécialement lors des scènes où un mouvement rapide a lieu, on distingue l’entrelacement des trames. Le rafraichissement ne se déroule pas correctement.

iNTERNAL (iNT)

Une release est tagué iNTERNAL lorsqu’elle est diffusé pour un nombre limité d’utilisateurs. Généralement elle fait suite à une autre release identique déjà sortie par un autre groupe, mais contenant quelques changements mineurs ne nécessitant pas un PROPER. Les outils d’encodage évoluant, il peut s’agir également de refaire les releases avec ces outils afin de bénéficier d’une meilleure qualité que les releases sorties il y a un moment. La qualité n’étant pas un critère de PROPER sur la scène. Par l’ajout d’iNTERNAL, la release ne sera pas nuked comme dupe.

invalid.proper

Le proper est inutile, la première release est correcte.

LiMiTED

Un film LiMiTED signifie qu’il est sorti dans un nombre restreint de cinémas (moins de 500 aux US, et moins de 300 au Royaume-Uni). Il s’agit souvent de petits films comme des films sur l’art, etc.

no.audio, audio.missing

Aucun son dans la release.

NTSC

Norme de format vidéo américaine. Pour un DVD vidéo, la résolution est de 720*480 lignes.

out.of.sync, oos

Décalage entre l’audio et la vidéo.

PAL

Norme de format vidéo européenne. Résolution pouvant atteindre 720*576 lignes pour un DVD.

PREAiR

Episode sortie avant une diffusion programmée sur une chaîne TV. Cela peut être une version DVD, ou bien une version disponible sur le WEB.

PROPER

Le tag PROPER est utilisé sur une release lorsqu’un groupe sort une version correcte ou meilleure que celle sortie précédemment par un autre groupe. La 1ère release comporte généralement certains défauts, et peut être nuked pour raisons diverses (out-of-sync, audio errors, etc…). Pour utiliser le tag PROPER, la source doit être identique à la 1ère release. Un PROPER est donc normalement meilleur que la release originale. La raison du PROPER doit être mentionné dans le NFO. Lorsqu’un groupe réalise le « proper » d’un PROPER, il doit être tagué REAL.PROPER.

RATED

RATED signifie que le film est censuré.

READ.NFO (READNFO)

Lorsqu’une information importante est mentionnée dans le NFO, ou lors d’un remplacement par un PROPER, READ.NFO peut être ajouté au titre de la release. Il s’agit souvent de messages qu’un groupe veut faire passer à un autre groupe, et d’en informer par la même occasion toute la scène. Il peut servir aussi à signaler un léger problème dans la release.

REAL

Permet de spécifier l’authenticité du tag qui le suit, généralement après qu’une 1ère release ne soit pas réellement ce qu’elle était taguée. Exemple pour la source (HDTV, DVDRiP, …) : dans le cas d’un REAL, la source de la release est unique, la vidéo et l’audio proviennent du même support, et non pas d’un coté pour la vidéo (ex: dvd), et d’un autre pour l’audio (ex: TV – d’où le tag LD normalement).

REMASTERED

Remastérisé signifie qu’un vieux film non-numérique a été ré-édité, remastérisé et sorti en DVD.

REPACK [1]

Si un groupe sort un mauvais rip, ils peuvent réaliser un REPACK. Un REPACK est une version corrigé de la release originale. C’est identique à un PROPER, mais cette fois c’est réalisé par le même groupe.

REPACK [2]

REPACK est aussi utilisé pour indiquer une compression plus élevée par rapport à la précédente release.
Exemple REPACK.1CD : vidéo compressé pour obtenir un film sur un seul CD, initialement contenu sur 2CD. Utilisé par le P2P.

RERip

Lorsque le rip précédent est mauvais, celui-ci est rippé de nouveau correctement. Similaire au REPACK.

RETAIL

Version disponible en commerce. Généralement utilisé après qu’une version non définitive d’une release soit déjà sortie.

SE

Special Edition. Par exemple, une édition spéciale d’un film qui peut contenir des scènes supprimées, des interviews, ou des making-of. (Egalement UE : Ultra-Edition)

SECAM

Norme de format vidéo française.

STV

Straight to Video: le film n’est jamais sorti au cinéma. Il est diffusé directement en vidéo / DVD.

SUBFORCED (FRENCHFORCED)

La vidéo peut contenir des sous-titres de langue étrangère suivant sa source. Le tag SUBFORCED est utilisé lorsque des sous-titres français sont rajoutés sur la vidéo par dessus les originaux.

TAG NUKE

Signale un problème sur la release.

THEATRICAL

La release sort après qu’une version longue de la release soit sortie. On précise donc qu’il s’agit de la version THEATRICAL, c’est-à-dire celle diffusée en salle.

UNCUT

Ce terme signifie que le film n’a pas été coupé, toutes les scènes sont présentes.

undersized/oversized

Quand une release ne fait pas la taille optimale, la taille de la release est soit trop petite (undersized) ou trop grande (oversized).

UNRATED

UNRATED signifie que le film n’est pas censuré. Les passages « UNRATED » sont généralement en Anglais et des sous-titres en Français sont disponibles.

WORKPRINT ou WP

Un workprint est une copie d’un film qui n’a pas été fini. Cela comporte des scènes absentes, musique, etc. La qualité va d’excellente à très mauvaise. Certains WP sont très différents de la copie finale et d’autres peuvent contenir des scènes supplémentaires. Les WP peuvent s’ajouter à la collection une fois qu’une version finale de bonne qualité a été obtenue.

WS (WideScreen)

Image avec un ratio 16/9.

x264

x264 est une bibliothèque libre sous licence publique générale GNU issue du projet VideoLAN permettant de coder des flux vidéo H.264 (ou MPEG-4 AVC). Mozilla a préféré, en octobre 2013 le codec ouvert OpenH2641, la société Cisco Systems se portant garant des risques juridiques liés aux brevets.
x265, bibliothèque spécialisée dans le standard de codec vidéo H.265/HEVC, réutilise plusieurs de ses algorithmes.

x265

x265 est une bibliothèque logicielle libre sous licence GPLv2 de compression et décompression du standard de codec vidéo H.265/HEVC commencée en mars 2013.
Elle est programmée en C++ avec des optimisations en assembleur, elle réutilise les fonctions de contrôle de débit, de prédiction de macroblock tree, b-pyramide et de quantification adaptative de x264.
x265 a été jugé meilleur encodeur HEVC global par la section vidéo de l’université d’État de Moscou.
Il comprend des optimisations pour les SIMD SSE3.

XviD

Codec vidéo open source basé sur la technologie MPEG-4. Format fortement répandu sur la scène pour toutes les vidéos de résolution normale, car gratuit. Format de fichier AVI.

Termes Divers

1337

Leetspeak (1337) est un langage numérique utilisé par les joueurs mais il est aussi présent dans la scène.

Abandonware

Un logiciel qui n’est plus commercialisé ou distribué par la société qui l’a créé. Il est libre de droits.

CLONECD / CLONEDVD

Une image complète d’un CD / DVD original. Ces images ne contiennent aucun crack, c’est juste une copie d’un CD / DVD original. Par conséquent, elle contient toujours toutes les informations de Copyright.

HADOPI

La Haute autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet (HADOPI) est une autorité publique indépendante française créée par la loi Création et Internet, instituée par le décret n°2009-1773 du 29 décembre 2009.

Elle est composée d’un collège et d’une commission de protection des droits, et présidée depuis le 1er mars 2018 par Denis Rapone, conseiller d’État, il succède à Christian Phéline, et à Marie-Françoise Marais.

Le 24 septembre 2019, Franck Riester a annoncé que le projet de loi relatif à la communication audiovisuelle et à la souveraineté culturelle à l’ère numérique examiné par l’Assemblée nationale au premier semestre 2020 comprendra la fusion du CSA et de HADOPI pour former l’ARCOM.

HYBRiD

Il s’agit de PDFs provenant d’imprimantes virtuelles, des captures d’écran sur des lecteurs ou des PDFs extraits auxquels on a retiré les DRM propriétaires.
On parle donc de eBook HYBRiD pour des eBooks modifiés (DRM enlevé, filigrane enlevé, etc.) et converti par la team de la scène en PDF ou e-pub par exemple.

IP

Abréviation d’Internet Protocole. Protocole utilisé pour les communications internet.
Deux normes sont utilisées, soit la V4 et la V6. La V6 doit remplacer la V4, car celle-ci est trop limitée par rapport aux besoins du monde entier. Mais la V4 reste encore celle utilisée principalement.
Par extension adresse IP Adresse Internet protocole, adresse permettant à des données d’être acheminées sur internet.
Une adresse IPV4 est composée de 4 nombres compris entre 1 et 254 séparés par un point : XXX.XXX.XXX.XXX
Les adresses IP sont uniques sur internet et sont attribuées de façon temporaire (IP flottante ou variable) ou définitive (IP fixe).
Cependant, certaines plages d’adresses telles que 127.XXX.XXX.XXX ou 192.168.XXX.XXX sont des adresses dites « privées » et ne peuvent être utilisées que sur des réseaux locaux et non sur le réseau Internet.
Il convient donc pour un utilisateur de distinguer :
– IP LAN (locale) qui est l’IP du PC à l’intérieur de son réseau d’entreprise ou domestique.
– IP WAN (Internet) qui est l’IP exposée sur internet par l’équipement de communication (Modem, routeur ADSL).

ISO

Image d’un CD/DVD qui est directement prête à être gravée.

ISP (Internet Service Provider)

Un ISP est une compagnie qui fournit des accès à l’internet aux individus et d’autres compagnies.
Un ISP a l’équipement et la ligne d’accès de télécommunication exigés pour avoir un point de présence sur l’Internet pour le secteur géographique servi. En France on dit FAI (voir plus haut).

KEYGEN

Un générateur de clés, aussi appelé keygen (abréviation de Key generator), est un logiciel générant des numéros de série aléatoires afin d’installer, déverrouiller,lancer une application.
Ce type de logiciel sert en général à utiliser une application ou un jeu.
Il est souvent arrivé qu’un keygen soit détecté comme étant un programme dangereux par les antivirus. Il faut donc faire attention entre ceux qui détectent une infection, un faux positif ou un outil de hack/crack.
L’infection est réelle, le faux positif ne l’est pas et l’outil de hack indique juste que l’antivirus le reconnaît et avertit l’utilisateur sans qu’il y ait un danger potentiel.

KEYLOGGER

Il s’agit d’un programme malicieux qui capture toutes les actions du clavier et/ou de la souris sur votre ordinateur pour les envoyer vers la personne qui l’aura relâché.
Cela est assez dangereux, mais pas aussi évident à exploiter que pourrait l’être un cheval de Troie.

RAT

Un outil d’administration à distance, plus connu sous son nom anglais Remote Administration Tool ou son abréviation RAT, est un logiciel informatique permettant la prise de contrôle à distance d’un ordinateur.

Le RAT n’est pas forcement un virus. C’est un programme tout à fait légitime lorsqu’il est utilisé pour assurer la gestion à distance d’un serveur ou le dépannage à distance d’un ordinateur personnel. Mais un RAT peut aussi être utilisé à des fins malveillantes, lorsqu’il est exploité par un pirate pour s’introduire dans un ordinateur à l’insu de son propriétaire.

VIRUS

Un virus informatique est un logiciel malveillant conçu pour se propager à d’autres ordinateurs en s’insérant dans des programmes légitimes appelés « hôtes ».
Il peut perturber plus ou moins gravement le fonctionnement de l’ordinateur infecté. Il peut se répandre à travers tout moyen d’échange de données numériques comme les réseaux informatiques,les cédéroms, les clefs USB, etc.

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